Brûlures

Brûlure. Sédentaire. Sans bouger, le Monde attaque. Il attaque au coin d’une cours, au coin d’une rue où l’amour de Dieu n’est pas encore allé. Brûlure de l’être. Brûlure de l’âme, le Diable a bien des façons de faire sa triste besogne.

Note : les termes soulignés et en gras sont définis dans le lexique divin. Vous serez surpris de voir que certaines définitions ne correspondent en rien à votre conception actuelle.

Brûler l’amour, dissoudre la relation, dévorer la foi naissante, éteindre la flamme de la joie. Dans cette cours de Jérusalem, Il est là. Dans les rues de Nazareth, Il plane. Sa présence est invisible mais Son impact sur nos cellules bien moins. C’est une brûlure que le Christ éteint, une seconde après l’autre ! Il y a comme cette densité froide qui pousse, qui dérange, qui fait tousser ou donne la sensation de nausée !

Les villes regorgent de Sa présence funeste. Mais habitués à cette présence, les commensaux continuent leur repas. Plat après plat, met après met, le Diable fait partie du service invisible et l’Homme vit avec. Un vrai nuage de fumée est orchestré car le Diable a cet effroyable talent, celui de faire croire qu’Il n’existe pas. Ici à Jérusalem, dans la ville sainte, on peut le sentir. A Nazareth, Il rend l’atmosphère irrespirable. Que faire ? Rien, mis à part continuer sa route avec le Christ. Et Le laisser nous guérir de la présence du malin, car seul Lui a cette force.

Des millions d’autres villes ou quartiers souffrent. À l’instar de l’Homme. Car le Diable est une attaque permanente. Tout individu foulant le chemin sacré vers Dieu en témoignera. Son œuvre malévolente continue sans relâche, Sa présence augmente de façon inversement proportionnelle à notre abandon du sacré véritable. J’entends parfois le cri du Seigneur, Son appel résonne encore en ma chair pour venir continuer la lutte, redoublant d’efforts pour ne laisser aucune place aux Esprits impurs. Car voilà ce qui se passe lorsque la place à Dieu n’est pas faite en soi, c’est le Diable qui s’y installe. Ne com-prenez pas cela tel un acte de possession mais plutôt comme une présence, un suivi ordinaire des forces de l’Obscurité. Oui, telle une ombre, Le Diable accompagne celui ou celle qui ne croit plus en Dieu. Je parle ici d’une croyance corps et âme en Dieu. Et telle une ombre, nous sentons Sa présence dans cette cours de Jérusalem. Il est telle une densité qui ralentit, dont on ne comprends pas tout. Et Son ombre dense peut nous couvrir, nous immobiliser, nous sonder, chercher les failles de notre construction. S’il sent Dieu, Il ne s’approche pas. Et s’il se sent fouler un terrain désert, un terreau sans foi, Il commence alors sa tâche maligne. Un travail lent ou rapide.

C’est ainsi qu’Il agit au niveau d’un être humain ou à l’échelle d’une ville et petit à petit son patient labeur de sape touche l’Humanité. Car petit à petit, Il grandit, Il se nourrit de notre absence de relation à Dieu et Sa présence nous dévie chaque jour un peu plus de Dieu. Je vous en prie, vous qui lisez ces mots, de prendre ce message très au sérieux. Je ne sonne pas un signal d’alarme, cette phase est déjà dépassée depuis des millénaires. Je fais carillonner en votre cœur une étincelle de foi dans l’urgence de la réalité de notre commun présent. Car que cela soit à Jérusalem ou à Calcutta, le Diable gagne du terrain. Son terrain c’est vous et votre environnement. À Nazareth ou à Paris, le Diable force inlassablement nos résistances au néant. J’écris donc avec cette même urgence car le Monde continue dans l’ignorance. Incapable de voir ce qui en lui est Lui. Je l’ai senti aujourd’hui, demain Il sera plus gros si nous restons là passivement dans nos vies. Je parle d’une vie où notre sphère spirituelle n’est plus nourrie par l’amour du Christ.

Les conséquences sont effroyables pour le tissu humain, pour notre tissu humain. La méfiance fait désormais rage entre nous. C’est désormais la règle de base de nos relations, de notre société où seul l’argent, Son outil de base, semble installer une forme de confiance. Com-prenez bien ici Son cynisme : c’est à travers Lui que notre tissu humain est pour le moment consolidé, équilibré, enchevêtré. Car les relations, quelles qu’elles soient, utilisent encore l’argent, cet outil obsolète, pour soi-disant vivre ensemble ! Oui, c’est par Lui et par l’argent et non plus par l’Amour de la Foi en Dieu que nous formons la société. Et même lorsque l’argent règne, les relations se désagrègent, se gangrènent. Amertume, colère ou paroles durement déplacées, sans énumérer les violences sans fin, Sa présence est impalpable mais bien réelle.

L’entraide, la compréhension, la main tendue entre homme et femme, entre employé et employeur, entre frère et sœur, entre mère et fille s’affaiblit tous les jours. Et tous les jours le Christ aide à réparer, à cicatriser le tissu effroyablement douloureux de l’Homme. Car l’Homme est dans la douleur. Douleur que le Christ est prêt à porter pour nous tous, Son chemin de croix, Sa passion est le don le plus précieux que l’Humanité n’ait jamais reçu. Mais la plupart du temps, nous Lui refusons l’aide, l’Amour qu’Il nous propose. Car l’Homme est si attaché, si dépendent neurologiquement, corporellement et psychologiquement de cette douleur qu’elle est devenue son ombre quotidienne ! Une ombre que le Diable nourrit et renforce au quotidien.

Vous qui lisez ces lignes et vous posez de très nombreuses questions quant à vos relations, votre tissu environnent, je vous somme de faire un bilan : comment se portent aujourd’hui vos relations ? Combien de jugement ou de critiques portez-vous en cet instant sur votre voisin, ou votre prochain ? Combien d’amertume ou de colère votre coeur porte-t-il envers votre professeur, vos amis, votre famille ? Je parle ici de faire un bilan sérieux du niveau de conflit qui règne derrière les sourires bienveillants du « tout va bien » !

En ce jour du 25 décembre 2025, le second jour de présence incarnée de notre Seigneur dans notre monde de douleur, j’appelle chacun d’entre vous à faire ce bilan et avant tout à venir inverser la dynamique qui serre encore vos entrailles et votre coeur afin de venir ouvrir la porte à notre Seigneur en vous, en votre maison, en votre quartier, en votre ville, sur votre terre bien-aimée.

Amen !

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